Une Religion Made In Usa

Une religion Made in U.S.A.
by Abbé Hervé Benoît, Karl Keating

C’est essentiellement aux États-Unis que les groupes appartenant à la mouvance évangélique fondamentaliste se sont multipliés à l’infini et ont imprégné profondément la société allant, parfois, jusqu’à s’identifier à elle. Or, aujourd’hui, le nouvel Empire, répandant jusqu’aux extrémités de la terre la civilisation de Coca-Cola et de Microsoft, diffuse aussi sa religion ! Mille nouveaux lieux de culte évangélique se seraient ouverts en France depuis trente ans.Quel que soit le nom qu’on lui donne, « évangélisme », christianisme « vrai » ou « authentique », « fondamentalisme protestant », etc., cette religion made in USA devient celle des « yuppies » mondialisés. Des chefs d’État, des sportifs, des stars de cinémas ne font plus mystère de leur « christianisme ». Il n’est donc pas déraisonnable d’imaginer qu’il s’agisse là de la « nov-religion » du siècle commençant. Et, plutôt que de se contenter d’analyses politiques ou sociologiques parfois caricaturales et réductrices, cet ouvrage propose une présentation non seulement de l’histoire religieuse de ce mouvement, mais aussi des mécanismes de pensée qui le conduisent.Karl Keating est le fondateur de « Catholic Answer », mouvement américain d’évangélisation. Son ouvrage Catholicism and Fundamentalism : The Attack on “Romanism” by “Bible Christians”, publié en 1988 par la maison d’édition Ignatius Press, a rencontré un véritable succès et est régulièrement réédité aux États-Unis. Karl Keating est également l’auteur, de nombreux autres articles et livres publiés en langue anglaise.

Made in USA
by Guy Sorman

Les Américains ne sont plus des Européens ; les Etats-Unis sont devenus une civilisation singulière, sans équivalent, profondément religieuse. Cette nation emportée par sa croyance en une mission démocratique envers le reste du monde nous devient toujours plus impénétrable, plus incompréhensible. Le pouvoir politique sous le contrôle vigilant du peuple et des médias, l’économie dictée par une concurrence sans relâche, l’intégration volontariste des minorités ethniques et de millions d’immigrés, l’enthousiasme des Eglises, les ligues morales et les mouvements de rébellion, la violence et sa répression, obéissent à des principes qui ne sont pas communs en Europe. Le culte du corps, le sport et la sexualité ne suivent pas non plus nos codes. Cette civilisation américaine est si particulière que l’on ne peut plus parler d’un modèle qui serait exportable ; tant de singularité laisse le monde perplexe, fasciné ou hostile. Le malentendu transatlantique entre eux et nous n’est donc pas près de se dissiper, quels que soient les aléas de la politique intérieure et des conflits mondiaux.

Mais ce livre qui en rend compte est avant tout un voyage, une collection de personnages célèbres ou inconnus, et une méditation de l’auteur, commencée à l’âge des premiers charters, en 1962, poursuivie jusqu’en 2004 dans l’Amérique de Bush et de Kerry. Guy Sorman, qui nous fit découvrir en 1983 La Révolution conservatrice américaine et le reaganisme, poursuit ici sa description des Etats-Unis si proches de nous en apparence et en vérité si exotiques.


La France made in USA
by Guillemette Faure

Nous pensons tout savoir des Américains. Et, de leur côté, ils sont persuadés qu’ils nous connaissent par cœur. Cette certitude est aussi profondément ancrée d’un côté de l’Atlantique que de l’autre. Or, si bien souvent nous cherchons à expliquer les raisons, le degré, le bien ou le mal fondé de notre anti-américanisme, nous ignorons généralement ce que les Américains pensent de nous. La crise irakienne a cristallisé les petites rancœurs, les envies et les incompréhensions qui animent, titillent, obscurcissent et égayent depuis plus de deux siècles l’amitié franco-américaine. Et la virulence des réactions de l’opinion américaine à l’encontre de l’Hexagone n’a eu d’égale que la stupeur de nos compatriotes devant cette déferlante. Un décryptage en règle des clichés antifrançais aux Etats-Unis s’imposait… Ce livre est un voyage en France, mais dans une France que nous connaissons à peine : celle des Américains.

Made in USA
by Éric de Chassey

De l’art américain avant Jackson Pollock, on ne connaît généralement que quelques représentants isolés. Ce catalogue offre un large panorama de quarante ans d’art moderne, depuis les scandales du groupe des Huit et de l’Armory Show jusqu’à l’émergence des expressionnistes abstraits. Outre des ensembles marquants d’Edward Hopper, de Georgia O’Keeffe ou de Walker Evans, les deux cents œuvres présentées – issues principalement des collections de musées régionaux américains – reflètent par leur diversité étonnante la richesse des courants, influences et individualités qui marquent ce demi-siècle. Les regards d’auteurs français et américains ouvrent ici de nouvelles perspectives : l’importance des incompréhensions mutuelles, celle des échanges avec l’Europe, les passages ouverts entre les pratiques artistiques, les difficiles affirmations d’identités plurielles, les synthèses qui conduiront finalement au triomphe de l’art américain.

In church we trust
by Jean-Baptiste Bonavia, Agathe Bonavia, Père Cédric Burgun

Alors qu’en France, seulement 3 % des catholiques vont à la messe chaque dimanche, ils sont 24 % aux États-Unis. Que se passe-t-il outre-Atlantique ?Cette enquête permet d’identifier les traits communs qui font des églises américaines des églises en croissance. À travers leur structuration, l’accueil, la liturgie, la formation et la communication les paroisses américaines réussissent le pari d’un rayonnement inédit qui ne doit rien au hasard. Sans la grâce divine impossible d’envisager quoi que ce soit, nos auteurs le savent bien mais montrent aussi que le Royaume ne grandira pas sans une vision pragmatique, claire et professionnelle de ce que l’Église doit proposer.
Cet ouvrage constitue un document de première main capable d’inspirer et stimuler les chrétiens en France soucieux d’annoncer l’Évangile aux périphéries, en commençant peut-être par transformer le centre.
Six mois d’enquête pour comprendre et s’inspirer du dynamisme des églises américaines

Immédiatement après leur mariage, Agathe et Jean-Baptiste Bonavia se sont envolés pour les USA. Les 32 000 kilomètres parcourus, à travers le pays qui s’exclame « In God We Trust ! », ont permis à ces passionnés de communication d’aller à la rencontre de plus de 50 organisations chrétiennes. Ils ont forgé une conviction : l’Église ne doit pas craindre de s’appuyer davantage sur ses fondamentaux pour être de plus en plus attractive.
Préface du Père Cédric Burgun