Les Lys Pourpres

Les Lys pourpres
by Karin Hann

1538. La cour du roi François Ier est fastueuse. Un mouvement magnifique venu d’Italie, la Renaissance, exalte la beauté dans les arts. Architecture, peinture, sculpture : François est un esthète, un roi bâtisseur. Mais ses décisions politiques sont souvent influencées par sa redoutable et ambitieuse maîtresse, Anne de Pisseleu, duchesse d’Etampes. Arrivée de son Italie natale, la petite duchessina, Catherine de Médicis, a épousé Henri, duc d’Orléans, deuxième fils de François Ier mais la mort prématurée du dauphin la propulse au rang de dauphine. La voici, contre toute attente, appelée à devenir reine de France. Catherine est intelligente, discrète et cultivée. Elle ne tarde pas à conquérir le coeur de son beau-père avec qui elle partage l’amour des arts. Cette affection l’aide à vivre une situation douloureuse, car à peine arrivée dans son pays d’adoption, la jeune Florentine découvre que son époux est fou amoureux d’une femme de vingt ans son aînée, Diane de Poitiers, que hait la duchesse d’Etampes. Leur conflit a des conséquences politiques considérables. Les joutes de l’alcôve se répercutent dans les chancelleries. Aidée d’Oriane de Vaudricourt qu’elle sauve de l’enfermement au couvent, Catherine va s’adapter à cette cour hostile où règnent des clans, sur fond de guerres de religion. Incapable de donner un héritier à la France pendant plusieurs années, la dauphine doit lutter pour se maintenir à une place qui lui est disputée. Souvent en proie au désespoir, jamais au renoncement, sa ténacité, son sens politique, sa patience et son sang-froid l’aideront à surmonter tous les obstacles qui se dressent. Une femme sensible, aimante, pertinente et attachante , installée dans une époque flamboyante qu’elle marquera de son sceau. Une histoire, un destin. Un roman.

Les venins de la Cour
by Karin Hann

1675. Éloïse, la fille de Mathieu et d’Althéa de Mergenteuil, a grandi loin de la Cour. Frivole et ambitieuse, elle rêve d’y faire son entrée. Invitée par Mme de Montespan, favorite du roi et amie de sa mère, elle ne tarde pas à se faire épouser par le comte Enguerrand de Vermonfort. Mais brutalement, la jeune comtesse se trouve compromise et, menacée d’emprisonnement, se réfugie au couvent de Moret. L’affaire des poisons éclate et l’étau se resserre autour de la fugitive, tandis que le lieutenant de police Gabriel Nicolas de La Reynie poursuit ses enquêtes, mettant en lumière l’implication des plus hauts personnages du royaume… À travers l’histoire d’Éloïse de Vermonfort, nous entrons au coeur d’une des plus grandes affaires criminelles de tous les temps. De Louvois à Colbert, de Fouquet à la mystérieuse Mauresse de Moret, Louis XIV tente de préserver les secrets de l’État. Mais la cour de France bruisse de toutes ces abominations, que le Roi-Soleil ne parvient pas à étouffer. Les Venins de la Cour nous les restituent dans leur aspect redoutable, mais aussi somptueusement romanesque. Karin Hann, doctorante en lettres, est membre du jury du prix Marcel Pagnol et du Grand Prix du roman historique. Les Venins de la Cour nous offrent la suite de son premier roman, Althéa ou la Colère d’un roi (Robert Laffont, 2010). Elle a également publié Les Lys pourpres en 2012, aux Éditions du Rocher.