Le Cinema Italien De

Le Cinéma italien de La prise de Rome (1905) à Rome ville ouverte (1945)
by Aldo Bernardini

Les acteurs, les auteurs, les metteurs en scène et les thèmes qui ont fait le cinéma italien de cette période.

Le cinéma italien de 1945 à nos jours
by Laurence Schifano

Comédies à l’italienne, péplums, westerns spaghetti, giallo, horror, les films transalpins ont souvent été dénigrés avant de susciter la reconnaissance de la critique et de faire naître de véritables cultes. Seul cinéma d’Europe à avoir pu rivaliser des années durant avec Hollywood, il n’en reste pas moins peu ou mal connu.
Cet ouvrage a pour visée de fournir quelques repères essentiels à la compréhension d’une cinématographie ancrée dans des langues, dans des sources populaires et dans des traditions artistiques spécifiques. L’approche privilégiée ici est historique, le cinéma italien, aussi léger, comique ou mélodramatique soit-il, étant toujours resté étroitement lié aux conditions socio-historiques, aux contextes violents et instables, aux crises qui n’ont cessé de le déterminer et de l’inspirer.

Laurence Schifano, spécialiste du cinéma italien moderne, est professeur d’Études cinématographiques à l’Université Paris Ouest- Nanterre La Défense.


Le cinéma italien de 1945 à nos jours – 4e éd.
by Laurence Schifano

Face aux crises et aux mutations qui ont accompagné son histoire, le cinéma italien n’a pas cessé de se renouveler. Véritable laboratoire de formes et d’inventions, il a aussi donné naissance à des genres florissants et à des sous-genres éphémères (comédies à l’italienne, cinepanettoni, péplums, westerns spaghetti, giallos…) dénigrés avant d’être réhabilités et d’étendre loin très leur influence.

Cet ouvrage, réactualisé et augmenté dans sa 4e édition, fournit des repères essentiels à la perception d’un foyer créatif riche et complexe, ancré dans des identités régionales, des sources populaires, des traditions spectaculaires et des modes de production spécifiques. Il met notamment en lumière la conscience historique et les contextes politiques qui, de Rossellini et Visconti à Nanni Moretti, Marco Tullio Giordana et Marco Bellocchio, ont toujours déterminé et inspiré les cinéastes transalpins.


Le cinéma italien d’aujourd’hui (1976-2001)
by Jean-Claude Mirabella

Des la fin de la guerre, et pendant plus de trois décennies, le cinéma italien a enchanté les écrans du monde entier avec les chefs-d’œuvre de la saison néoréaliste (Rome ville ouverte, Le Voleur de bicyclette, Riz amer…), les grands succès de la ” comédie à l’italienne ” (Les Monstres, Le Fanfaron, Nous nous sommes tant aimés…) et un cinéma d’auteur d’une grande richesse (les films d’Antonioni, Fellini, Pasolini, Visconti). Mais à partir des années quatre-vingt le cinéma transalpin est entré peu à peu dans une période de déclin, dont les origines sont multiples (création des télévisions privées, absence de loi protégeant le cinéma et incitant à la création cinématographique, vieillissement des salles de cinéma…). En outre, peu de nouveaux auteurs de dimension internationale sont ” nés ” pendant cette période, mis à part Nanni Moretti dont le premier film, je suis un autarcique date de 1976. ” On le croyait mort mais il n’était qu’évanoui ” pourrait-on dire en pastichant le titre d’un film de Felice Farina. En effet, le cinéma italien a continué à exister et à produire une centaine de films par an. Certes, un problème de relève s’est posé. Comment aurait-il pu en être autrement lorsqu’il a fallu succéder à des génies créatifs tels que Rossellini, De Sica, Visconti, Pasolini, Fellini ou à des comédiens comme Ugo Tognazzi, Marcello Mastroianni, Vittorio Gassman, Alberto Sordi ? Aujourd’hui une nouvelle génération d’auteurs et de comédiens a atteint une maturité expressive et doit pouvoir assurer cette relève sur la scène internationale. C’est sans doute le cas désormais des Moretti, Benigni ou Tornatore, ce sera demain celui des Archibugi, Crialese, Garrone, Martone, Muccino, Ozpetek, Virzi, Winspeare… aidés en cela par une nouvelle génération de comédiens qui ne demande qu’à briller (Stefano Accorsi, Asia Argento, Monica Bellucci, Sergio Castellitto, Margherita Buy, Giovanna Mezzogiorno…). Le cinéma italien d’aujourd’hui fait le point sur l’état actuel du cinéma de la péninsule et retrace l’évolution d’une cinématographie que l’on a cru, à tort, moribonde et qui aujourd’hui étonne les observateurs par sa vitalité et l’importance du renouvellement de ses cadres. Les réalisateurs de ” l’âge d’or ” du cinéma italien côtoient, dans cette étude soignée, la nouvelle génération. Un dictionnaire du jeune cinéma italien conclut cet ouvrage utile aussi bien au professionnel qu’à l’étudiant ou au cinéphile.

Le cinéma italien appassionato
by Georges Ayache

S’il semble être devenu aujourd’hui la chasse gardée des cinéphiles, le cinéma italien de l’âge d’or (1945-1975) a passionné en son temps un public beaucoup plus large et populaire. De la naissance de Cinecittà, projet pharaonique né de lambition communicante de Mussolini au génie de nombreux créateurs et acteurs, cet ouvrage retrace l’histoire d’une génération. Lauteur nous donne à voir avec finesse le passage dun cinéma muselé sous Mussolini aux western « spaghettis », en passant par un certain comique avec Don Camillo, pour terminer dans le néoréalisme esthétique. En mettant en perspective le cinéma avec lévolution de la société italienne, il montre que le cinéma évolue en même temps que les 30 glorieuses italiennes. C’est ici l’histoire des talents du cinéma italien qui est contée à la manière d’un roman pour le public qui fut le leur : non pas celui des spécialistes mais celui des passionnés !

Les séductrices du cinéma italien
by Stefano Masi, Enrico Lancia

Un panorama éblouissant des plus grandes, des plus charismatiques et des plus sensuelles actrices du cinéma italien, de 1930 à aujourd’hui. Leur découverte, leur carrière, le pouvoir de leur image sur la société sont proposés dans un magnifique ouvrage riche en photographies de tournage qui promettent de nous en dire long…

Le cinéma italien d’aujourd’hui (1976-2001)
by Jean-Claude Mirabella

Des la fin de la guerre, et pendant plus de trois décennies, le cinéma italien a enchanté les écrans du monde entier avec les chefs-d’œuvre de la saison néoréaliste (Rome ville ouverte, Le Voleur de bicyclette, Riz amer…), les grands succès de la ” comédie à l’italienne ” (Les Monstres, Le Fanfaron, Nous nous sommes tant aimés…) et un cinéma d’auteur d’une grande richesse (les films d’Antonioni, Fellini, Pasolini, Visconti). Mais à partir des années quatre-vingt le cinéma transalpin est entré peu à peu dans une période de déclin, dont les origines sont multiples (création des télévisions privées, absence de loi protégeant le cinéma et incitant à la création cinématographique, vieillissement des salles de cinéma…). En outre, peu de nouveaux auteurs de dimension internationale sont ” nés ” pendant cette période, mis à part Nanni Moretti dont le premier film, je suis un autarcique date de 1976. ” On le croyait mort mais il n’était qu’évanoui ” pourrait-on dire en pastichant le titre d’un film de Felice Farina. En effet, le cinéma italien a continué à exister et à produire une centaine de films par an. Certes, un problème de relève s’est posé. Comment aurait-il pu en être autrement lorsqu’il a fallu succéder à des génies créatifs tels que Rossellini, De Sica, Visconti, Pasolini, Fellini ou à des comédiens comme Ugo Tognazzi, Marcello Mastroianni, Vittorio Gassman, Alberto Sordi ? Aujourd’hui une nouvelle génération d’auteurs et de comédiens a atteint une maturité expressive et doit pouvoir assurer cette relève sur la scène internationale. C’est sans doute le cas désormais des Moretti, Benigni ou Tornatore, ce sera demain celui des Archibugi, Crialese, Garrone, Martone, Muccino, Ozpetek, Virzi, Winspeare… aidés en cela par une nouvelle génération de comédiens qui ne demande qu’à briller (Stefano Accorsi, Asia Argento, Monica Bellucci, Sergio Castellitto, Margherita Buy, Giovanna Mezzogiorno…). Le cinéma italien d’aujourd’hui fait le point sur l’état actuel du cinéma de la péninsule et retrace l’évolution d’une cinématographie que l’on a cru, à tort, moribonde et qui aujourd’hui étonne les observateurs par sa vitalité et l’importance du renouvellement de ses cadres. Les réalisateurs de ” l’âge d’or ” du cinéma italien côtoient, dans cette étude soignée, la nouvelle génération. Un dictionnaire du jeune cinéma italien conclut cet ouvrage utile aussi bien au professionnel qu’à l’étudiant ou au cinéphile.