La Guerre Des Nazis Contre

Le nazisme revisité
by Stéphane François

Hitler ne serait pas mort en 1945 mais se serait enfui à bord d’une soucoupe volante vers une base nazie située en Antarctique ; la SS serait un ordre de chevaliers partis à la recherche du Graal dans les châteaux cathares : voilà, entre autres, ce qu’affirment certains ” chercheurs ” prétendant dévoiler des vérités sur le régime nazi que l’histoire officielle s’obstinerait à cacher. L'” occultisme nazi “, dont les thèses ont rencontré un certain succès dans les années soixante grâce au livre Le Matin des magiciens de Bergier et Pauwels et à la revue Planète, constitue une relecture affabulatrice du nazisme, prenant certes appui sur des faits réels, mais dérivant vers une mythologisation fort suspecte du national-socialisme. Ces théories occultes, exerçant un certain pouvoir de fascination, ont inspiré la culture populaire, des films Indiana Jones à certains jeux vidéos. Elles demeurent cependant, pour différents groupuscules d’extrême droite, un moyen de minimiser l’atrocité du régime et de faire partager à un public élargi un point de vue révisionniste et raciste. L’ouvrage, bien documenté, traite d’un sujet qui pourrait de prime abord sembler marginal et anecdotique. Il n’en est rien. Les recherches effectuées par Stéphane François permettent notamment d’expliquer les raisons de la survie des idées et des groupuscules nazis après la Seconde Guerre mondiale.

La dernière bataille
by Stephen Harding

Mai 1945, Hitler est mort et le Troisième Reich vit ses dernières heures sur des décombres fumants. À quelques jours de la fin de la guerre, aucun GI ne veut être le dernier homme mort au combat contre les nazis. Mais c’est sans compter le capitaine Jack Lee. Uniforme kaki froissé et cigare aux dents, lui et une poignée de ses hommes ont une dernière mission : sauver quatorze prisonniers français détenus par des forcenés SS dans une forteresse du Tyrol.

Là, au château d’Itter, dans les Alpes Autrichiennes, reconfiguré par Albert Speer en prison de luxe pour détenus V.I.P., des politiques et des militaires de haut rang français sont prisonniers d’un groupe de SS déterminés à lutter jus-qu’au bout.
Parmi ces prisonniers que les nazis comptent utiliser comme otages ou monnaie d’échange, les anciens présidents du Conseil ennemis Paul Reynaud et Édouard Daladier, l’ancien Président de la République Albert Lebrun, la sœur aînée de Charles de Gaulle, Marie-Agnès Cailleau, ou encore le Ministre aux sports de Vichy et fameux tennisman Jean Borotra. Mais aussi le Général Gamelin, chef d’état-major des armées au début de la guerre, son successeur le général Maxime Weygand, et Léon Jouhaux, le secrétaire général de la CGT dissoute par le régime de Vichy.

Stephen Harding narre avec beaucoup d’esprit la cohabitation difficile, mais rendue nécessaire par les circonstances, de ces otages de marque aux convictions politiques divergentes.

Leur salut viendra étonnamment d’un jeune américain, le Capitaine Jack Lee et d’un major de la Wehrmacht.

Fondés sur d’importantes recherches historiques, des mémoires et les témoi-gnages de quatre survivants de l’époque, La Dernière Bataille est le récit inédit de cet ultime baroud de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi la plus étonnante et improbable alliance entre Américains, Allemands et Français.

A propos de l’auteur
Stephen Harding est un journaliste américain, spécialiste des questions mili-taires. Il a collaboré pendant 20 ans au magazine officiel de l’U.S. Army Soldiers et a couvert en tant que reporter de nombreux conflits en se rendant notamment en Irlande du Nord, Israël, Égypte, Bosnie ou encore au Koweit et en Irak.
Il est aujourd’hui rédacteur en chef du magazine Military History et auteur. Cette histoire insolite est le fruit de vingt ans de recherches.

Un livre publié par Ixelles éditions
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1939, l’alliance de la dernière chance
by Michael Jabara Carley

Au moment où l’Allemagne nazie prépare la guerre, les négociations entre la France, la Grande-Bretagne et l’URSS constituent la dernière chance de stopper l’agression hitlérienne. Pourtant, les gouvernements français et britannique se traînent les pieds. Finalement, les pourparlers entre les trois pays échouent et en août 1939, l’URSS signe un pacte de non-agression avec l’Allemagne. Le récit poignant que fait Michael Carley de ces négociations souvent secrètes n’est pas une belle histoire. La narration fascinante d’un jeu diplomatique très complexe, mettant en scène des personnalités souvent troublantes, repose sur des recherches de longue haleine menées par l’auteur dans les archives françaises, britanniques et soviétiques, accessibles au public depuis peu. En faisant de 1939 un moment fort de la guerre froide déjà amorcée après la Révolution bolchevique de 1917 et en montrant comment l’anticommunisme fut la cause majeure de l’échec de l’alliance contre Hitler, Michael Carley remet en cause les interprétations généralement admises sur les origines de la Seconde Guerre mondiale.

Mein Kampf
by Adolf Hitler, Frank Krieger

When serving his jail sentence, Adolf Hitler began to write Mein Kampf, which translates into “My Struggle” in the German language. The book initially begins with Hitler’s background, in which he describes his childhood, early aspirations, and the conflict he felt when he was expected to follow his father’s footsteps. He was born in the border between Germany and Austria, growing up in a household in which his mother devoted her time to house hold chores and taking care of children. Meanwhile, Adolf’s father was a part of the civil service, later owning his own farm in the country. It was often expected of him to become a part of the civil service when he reached a proper age. However, he had no need or want to follow in his father’s footsteps. This often caused internal conflict towards his father. “It was simply inconceivable to him that I might reject what had become the content of his whole life”

Jeunesses hitlériennes
by Daniel-Charles Luytens

Découvrez le quotidien de ceux qui furent enrôlés dans les jeunesses hitlériennes.

De nombreuses études ont été réalisées mais peu de livres de témoignages ont été publiés concernant la Jeunesse hitlérienne, l’organisation paramilitaire du Parti nazi qui, de 1926 à 1945, veilla à la formation des futurs « surhommes aryens ». Y primait la préparation physique, idéologique et morale d’une jeunesse qui devra être capable de se jeter corps et âme dans la guerre, en se sacrifiant pour Hitler et l’Allemagne nazie. La première année de l’arrivée au pouvoir d’Hitler, le nombre des Jeunesses hitlériennes passe de un à trois millions et demi de membres. En 1939, l’adhésion devient obligatoire pour les enfants à partir de dix-sept ans et en 1941 à partir de dix ans.

Les meilleurs d’entre eux sont destinés à intégrer directement la SS. Ce livre, à travers les récits et les interviews de ceux qui ont été embrigadés dans cette mini-armée nazie, nous explique comment la jeunesse allemande était préparée à intégrer les rangs de l’armée. On y découvre, grâce à de riches témoignages, la vie des Jeunesses hitlériennes, leur entraînement physique et militaire qui comprenait le maniement des armes, le développement de la force physique, la stratégie militaire et un endoctrinement antisémite. Une certaine cruauté des plus grands envers les plus jeunes était même tolérée et encouragée, le but étant d’éliminer les plus faibles et d’endurcir les autres.

Nous y découvrons aussi comment ces jeunes se sont battus une fois obligés de pallier au manque de soldats adultes. Nous n’avons pas voulu faire ici une histoire de la Jeunesse hitlérienne mais plutôt nous intéresser à des témoignages bruts qui nous permettent, au-delà de l’Histoire officielle, de comprendre comment et pourquoi ces jeunes, tant leur foi en le Führer était sans borne, sont devenus des machines tout entières dévouées à la cause nazie. D.-C. Luytens et Jacques de Launay ont passé des années à collecter ces témoignages inédits.

Des témoignages pour mieux comprendre les motivations qui ont poussé ces jeunes allemands à représenter l’idéologie nazie.

A PROPOS DE L’AUTEUR :

Daniel-Charles Luytens est historien, conférencier et véritable «homme de terrain». Les découvertes engendrées par ses investigations servent à alimenter ses nombreuses conférences.

EXTRAIT :

Dès mars 1922, Hitler avait envisagé la création d’un groupement de jeunes du N.S.D.A.P. (Parti national-socialiste des travailleurs allemands). Une première formation rattachée à la S.A. (Bataillon d’Assaut) fut mise sur pied en mai suivant à Munich par le groupe local du Parti sous l’appellation de Compagnie de Jeunes Adolf Hitler (Jungsturm). Elle fut interdite un an plus tard tout comme la N.S.D.A.P. et la S.A. La Jungsturm ne fut pas reconstituée lors de la réorganisation du mouvement, début 1925. La Jeunesse hitlérienne fut officiellement créée le 4 juillet 1926.

Ce n’est que le 15 juin 1932, qu’elle fut reconnue organisation autonome du N.S.D.A.P. Elle était, au début, proche du scoutisme. En été, les jeunes passaient leurs vacances dans des camps appelés Camps du solstice. Par la suite, les Jeunesses hitlériennes se transformeront en un organisme de préparation militaire et politique supervisée par la S.S. (Schutzstaffel – Armée de l’escadron de protection). En 1939, un corps de santé fut mis sur pied pour les Jeunesses hitlériennes : 4 000 médecins, 800 dentistes et 500 pharmaciens. Afin de prendre la jeunesse en main dès l’enfance, pour l’endoctriner, la participation de la Jeunesse hitlérienne, libre à ses débuts, fut rendue obligatoire par une loi du 1er décembre 1936.


Cet étrange nazi qui sauva mon père
by François Heisbourg

C’est à un mystère que s’attelle ici François Heisbourg, relatant le parcours de l’étrange baron Franz von Hoiningen. Cet officier allemand qui traverse deux guerres mondiales, s’engage spontanément dans le parti nazi, puis sauve des centaines de Juifs et de résistants – dont le père de l’auteur –, qui s’évade d’Allemagne avec la Gestapo aux trousses après avoir été « mouillé » dans le complot contre Hitler, finit son odyssée dans les bras de sa femme au Luxembourg et disparaît de tous les écrans radar. Au point que ce récit aurait pu s’appeler
« L’homme sans visage », tant il a été difficile de trouver une trace photographique de lui.
Qui était-il ? Comment passe-t-on à un moment donné du mal au bien ? Quelle est l’alchimie de cette « banalité du bien » ?