Il Etait Une Fois L Architecture

Il était une Fois, Haïti-
by Eddy Mésidor

Un questionnement, une interrogation, un essai critique des pratiques quotidiennes du vécu haïtien, une démarche à estimer la fonction de l’Etat, celle des institutions, les rôles de citoyen, intellectuel et politique. Un souci de comprendre pourquoi Haïti est encore dans la cangue. Et finalement ce que cela veut dire d’être haïtien au XXI e siècle.


Architecture et complexité
by Damien Claeys

La pratique de l’enseignement du projet d’architecture est confrontée à un problème important : l’absence de modèles théoriques, dédiés spécifiquement au champ de la conception en architecture, à la fois solides pour répondre aux exigences scientifiques et suffisamment souples pour être adaptables à n’importe quel projet d’architecture.
Cette thèse a pour finalité l’élaboration d’un modèle (analytico)systémique du processus de (co)conception qui vise l’architecture. Sans modéliser l’intrapsychisme du (co)concepteur, ce modèle théorique général consiste en un outil pédagogique heuristique de démystification du processus de (co)conception architecturale qui, parmi d’autres possibles, formule une réponse à toutes ces questions.
Poursuivant la métafinalité projective de fabriquer des lieux, un (co)concepteur démarre un processus de (co)conception architecturale lorsqu’il mobilise le domaine de connaissance qu’il vise (l’architecture) en (co)opérant sur un analogon
du projet d’architecture (le modèle architectural) pour construire des édifices (les architectures).
Le modèle est (analytico)systémique parce qu’une complémentarité est assumée entre la méthode réductionniste et la pensée systémique. Il dépasse donc l’apparente opposition entre, d’un côté, l’influence rationnelle des ingénieurs qui tend à rendre le processus de (co)conception totalement intelligible, de l’autre, celle des artistes qui tend à le considérer comme un acte créatif, impossible à percer.
La méthode de modélisation graphique utilisée est la systémographie, visée descriptive menée à partir des outils issus de la théorie des systèmes.


“Il était une fois en RDA–“
by Karsten Forbrig, Antje Kirsten

Ce livre est issu d’une rétrospective consacrée en janvier 2009 à Nantes aux films de la DEFA, les anciens studios étatiques de la RDA. Il rassemble des points de vue inédits, susceptibles de renouveler la recherche sur le cinéma est-allemand dans les pays francophones. En adoptant une perspective critique et plurielle, il se situe à l’opposé de l’image de l’Allemagne de l’Est que les grands succès commerciaux du cinéma allemand de ces dernières années ont contribué à construire. Par ailleurs, des témoignages d’anciens employés et d’artistes de la DEFA fournissent une information authentique sur leurs conditions de travail avant et après la chute du Mur. En recueillant ces traces éphémères, l’ouvrage entend préserver la mémoire du patrimoine cinématographique ; il veut également encourager la réalisation de projets similaires, que ce soit en France ou ailleurs.

Le piège de l’architecte
by Douglas Preston, Lincoln Child

Le docteur Martin Hatch possède une île, Ragged Island, au large des côtes du Maine. La légende veut qu’un pirate y ait enterré son trésor au fond d’un puits. Aussitôt qu’on cherche à le forcer, celui-ci s’emplit d’eau de mer, balayant au passage hommes et machines. Le grand-père de Martin s’y est ruiné et son frère y est mort.
Le directeur d’une société de récupération d’épaves convainc pourtant Martin de participer à son expédition. Celle-ci réunit les meilleurs scientifiques, bénéficie de fonds importants et, surtout, détient le journal codé de l’architecte qui, trois siècle plus tôt, a construit le puits pour le compte du pirate.
Les premiers jours, le puits a l’air bien vulnérable face à toutes les machines et ordinateurs déployés sur l’île. Mais le code du journal de l’architecte résiste au décryptage. Et, dès que commencent les travaux d’assèchement, incidents puis accidents se succèdent. On finirait par croire le puits animé par un esprit démoniaque.
La peur s’installe. Petit à petit, le piège de l’architecte se referme sur l’équipe…

Il était une fois le Titanic
by Gérard A. Jaeger

Le 14 avril 1912, le Titanic trace fièrement sa route vers New York. Rien ne laisse présager que le géant des mers, le plus luxueux paquebot jamais construit, court à sa perte.
À 23 h 39, la vigie discerne soudain la masse sombre d’un iceberg sur la trajectoire du grand paquebot. Sur la passerelle, l’officier de quart donne l’ordre de venir sur bâbord… Une manoeuvre qui va envoyer mille cinq cent personnes par le fond. Deux heures et quarante minutes plus tard, le Titanic a disparu de la surface des eaux. Il n’aura navigué que cinq jours. Aussitôt naît un mythe qui n’a cessé de fasciner.
Un siècle après le drame, l’historien maritime Gérard A. Jaeger explique qu’il était impossible d’enrayer le cours de l’histoire. Remontant à 1907, date à laquelle commence l’aventure du Titanic, il inventorie les faits, réhabilite la fiabilité du navire et se penche sur les manquements du personnel de bord. Décrit comme le symbole d’une civilisation finissante, le drame du Titanic n’est en réalité que la résultante d’un tragique concours de circonstances.
Son enquête a conduit l’auteur à Belfast, où fut construit le paquebot, ainsi qu’à Londres et à New York, où se sont tenues les commissions d’enquête sur le naufrage.