Couleurs De La France

Des entreprises aux couleurs de la France
by Claude Bébéar

” Des entreprises aux couleurs de la France “, le rapport que Claude Bébéar a remis au Premier ministre le 22 novembre 2004 dresse un constat sans complaisance des discriminations qui frappent les personnes de minorités visibles (nos concitoyens d’origine étrangère -africaine ou maghrébine le plus souvent -) notamment les jeunes. A la croisée des chemins, nous sommes obligés de réagir afin d’éviter une dérive communautariste et donner un sens à l’intégration française. Les entreprises se situent en première ligne sur le front de l’intégration. Pour remporter ce pari, elles doivent utiliser les relais que sont les acteurs de terrain. Claude Bébéar propose une série de mesures qui vont de l’anonymat des CV à l’offre de stages non discriminants et à la diversification du recrutement des grandes écoles, en passant par des partenariats actifs avec les régions et l’Education nationale. Le rapport met également l’accent sur l’effort à mener dans les quartiers sensibles via la création de cellules ” Entreprises et quartiers ” visant à impulser des actions hors cadre administratif. ” Des entreprises aux couleurs de la France ” n’est pas seulement un slogan, c’est aussi un défi.

Un judaïsme aux couleurs de la République
by Jean-Pierre Bansard

A l’heure où les tensions communautaires sont exacerbées, où se multiplient les attentats antisémites en France, ce livre offre une réflexion sur les modes d’intégration des communautés religieuses, en particulier la communauté juive, au sein de la nation.
Comment vivre sa judaïté dans la République française, concilier valeurs religieuses et laïcité, transmettre aux nouvelles générations Histoire israélite et Histoire de France ? Pour répondre à ces questions, Jean-Pierre Bansard retrace les différentes étapes de l’intégration des juifs au sein de la République française de la Révolution de 1989 à nos jours. Il évoque notamment l’arrivée dans la métropole des séfarades, durant la guerre d’Algérie. Il justifie par ailleurs le rôle du Consistoire central, créé par Napoléon Ier et remplacé, lors de la séparation des Églises et de l’État, par une Union des associations cultuelles israélites, interlocuteur privilégié de l’État.