Apres Le Meurtre Revivre

Le labo
by Céline Charmion

Après l’effondrement du toit du labo, Candice va chercher à en apprendre plus sur l’histoire de son lycée. Que cachent ces vieilles pierres ? Combien de cris, de pleurs et d’espoirs ont-elles étouffés ?


Revivre après
by André Bessière

La tragédie de la déportation ne s’achève pas toujours avec la libération des camps. Derrière les barbelés et les miradors vides où des quarantaines sanitaires imposées par leurs libérateurs impuissants les consignent, des corps minés par là dysenterie et le typhus continuent de mourir. Tous les rapatriés ne survivront pas. au choc émotionnel du retour. Pour la plupart des autres, à ‘hospitalisation succédera une convalescence plus ou moins longue, prélude à une réinsertion difficile lorsqu’elle ne sera pas impossible. A titre d’exemple, sur les quelque 1 700 déportés du convoi des Tatoués du 27 avril 1944, 833 seulement retrouveront leur foyer et moins de 600 y survivront durablement. Dans les années 1945 on avait coutume de dire que nul n’était sorti des camps de la mort tel qu’il y était entré. On peut conclure aujourd’hui que la déportation a brisé bien des vies qui n’ont jamais pu jouir pleinement d’une liberté chèrement gagnée, des vies sans cesse repliées sur elles-mêmes, toujours à la recherche d’un passé révolu.

Paradise beach
by Henri Collignon

Quand un voyage paradisiaque tourne au cauchemar…

La mystérieuse organisation de l’UCPT promet un voyage unique a des accidentés de la vie. 9 marginaux se voient offrir une chance de rompre la monotonie de leur quotidien sur une île de rêve. Au programme : soleil, cocktails et farniente. Pendant que les invités découvrent ce paradis inespéré, une série d’incidents étranges vient perturber ce havre de paix providentiel. Le sable fin recouvre l’enfer. Et ce qui devait être une semaine de pure béatitude plonge la communauté dans l’effroi.

Un thriller médical qui vous tient en haleine jusqu’à la dernière page !

EXTRAIT

Albanie.
Hameau de Kureshi au sud de Burrel.
1999.

La vallée avait l’aspect d’un village d’avant-guerre avec ses bicoques aux toitures déformées par le temps.
N’importe quel individu aurait cru traverser une bourgade fantôme s’il n’y avait eu ça et là, des gens affairés à leurs tâches familières. Un homme coupait les branches d’un arbre et les débitait en bûches comestibles pour poêle à bois. L’air bourru et renfrogné, il était vêtu d’une tenue de camouflage empruntée au cadavre d’un soldat tombé pour la patrie.
Une vieille dame arpentait courageusement l’irrégularité des pavés de sa cour, un panier à linge au bout des bras.
Le terrain graveleux foisonnait de détritus et d’herbes sauvages. D’aucuns se seraient empressés de le pulvériser à coup de désherbant. Cela démontrait à quel point la pauvreté renvoyait à l’essentiel, aux gestes simples : manger, boire, se vêtir, se loger, se chauffer. Survivre à l’insurmontable.

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

Ce roman écrit à la 3e personne est un concentré de talent, d’intelligence et de subtilité dans lequel complots et intrigues se mêlent pour mettre en avant les vicissitudes de l’homme. – P-maude, Babelio

À PROPOS DE L’AUTEUR

Henri G. Collignon est un écrivain belge de la région theutoise. Né à Rocourt en juin 1969, il se passionne très vite pour la technologie de pointe et signera son premier roman à l’âge de 15 ans ! Ce dernier ne sera toutefois jamais publié, car il s’agissait simplement pour l’auteur de satisfaire une envie d’adolescent. Néanmoins, l’avenir allait confirmer ses premiers pas…
En 2006, las de ne pas assouvir ses plus anciens désirs, il renoue avec l’écriture et démarre un projet de grande ampleur. Il planche alors sur un thriller orienté vers l’usage résolument détourné du futur GPS européen : “Galiléo”, qui à l’époque, n’était encore qu’une vague idée en gestation. Fruit d’une recherche et d’un travail acharné de quatre longues années, “Retournements” paraîtra finalement en novembre 2010.
Henri Collignon décrit les scènes comme on regarde un film d’action. Il n’est donc pas étonnant de savoir qu’avec ce premier roman, l’auteur ait été approché par des réalisateurs de cinéma !


Le livre noir des serial killers
by Stéphane Bourgoin

« J’ai tué mes victimes pour les garder auprès de moi car je ne voulais pas rester seul. J’avais alors un sentiment intense de la fragilité de la vie. Quelques instants auparavant, c’était des hommes, et maintenant, ce n’était plus qu’un tas d’os dans une poubelle. J’ai éprouvé des remords après chacun de mes crimes mais cela ne durait jamais longtemps. » Ainsi s’exprime Jeffrey Dahmer, « le cannibale de Milwaukee », l’un des sept tueurs en série dont l’histoire est analysée ici. Qu’ils soient buveurs de sang comme Peter Kürien, « le vampire de Düsseldorf » ; violeur et étrangleur de femmes à l’image d’Albert De Salvo, « l’étrangleur de Boston » ; meurtrier d’enfants et de prostituées tel Arthur Shawcross, « le monstre de Rochester » ; routards du crime et amants à la façon d’Ottis Toole et Henry Lee Lucas ; nécrophile et cannibale à l’exemple d’Ed Kemper « l’ogre de Santa Cruz » ;ou assassin de prostituées comme Gary Ridgway, tous démontrent le même appétit de destruction. La même volonté de puissance et de contrôle de la victime, ainsi que l’absence du moindre remords. Loin de l’image stéréotypée de « génie du mal », véhiculée par des films tels que Seven et Le silence des agneaux, ces criminels expriment leurs souffrances au travers de confessions, mais aussi leurs fantasmes les plus sombres qui en font de redoutables et d’inguérissables machines à tuer.

Meurtres à la pomme d’or
by Michèle Barrière

An de grâce 1556 : François, étudiant en médecine à Montpellier, n’a qu’une idée en tête : devenir cuisinier. Aux dissections, il préfère l’étude du safran, de la cardamome, du gingembre, du macis et autre maniguette sous la houlette de l’apothicaire Laurent Catalan. Mais une série de morts suspectes sème le trouble dans la ville. Un mystérieux breuvage distribué par un apothicaire ambulant en est la cause. Laurent Catalan, en raison de ses origines juives et de ses sympathies pour les protestants, est accusé de complicité et jeté en prison.
François mène l’enquête jusqu’à Bologne. Parviendra-t-il à sauver Catalan ?
Assorti d’un guide de la tomate, Meurtres à la pomme d’or propose également un carnet de recettes de la Renaissance.